Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 11:40

Aujourd’hui la paix a été récompensée par des œuvres de destruction. Demain, c’est un nouveau cycle de haine. It is War.   


Il était une fois, un pays paisible.

Jusqu'au jour où des armes firent leur apparition.

Sans réfléchir, les gens utilisèrent ces armes pour faire la guerre.

J’en faisais partie.

Je constituais une grande nation face aux autres.

Qui eux tirèrent leur force de leur nombre.

La bataille fut rude. Jusqu’à épuisement des armes.

Bien sûr j’en sortais principalement vainqueur bien qu’ayant subis des dommages.

Un jour les armes refirent leur apparition.

Etant l’ex-nation vainqueur, j’avais un pouvoir dissuasif

Et j’ai proposé de rester en paix en utilisant ces armes afin de construire un projet ensemble.

Au début, ce fut un succès. Jusqu’au moment où le projet fut voué à la destruction.

Les habitants ont alors choisi la destruction.

Rongé par la haine à mon tour du fait du non respect du traité de paix,

Je me suis également adonné à la destruction.

Un nouveau cycle de haine vit le jour.

Alors, je promis que dorénavant, j’utiliserai les armes uniquement pour la guerre.  


Pour une meilleure compréhension de cette histoire il vous faudra remplacer:

  • Pays paisible  = cour de récréation
  • Arme  = (boule de) neige
  • Construire un projet  = construire un bonhomme de neige.


Signé MGD… future star d’un prime time quotidien sans Nikos Aliagas mais à qui on ne peut pas offrir d’exotiques voyages pour que l’inspiration vienne à lui.

 

 

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L’ONU estime à 300 000 le nombre d’enfants-soldats enrolés dans les conflits qui traversent la planète. En guise de conclusion, on suggère la lecture d’ « Allah n’est pas obligé (d'être juste dans toutes ces choses ici-bas) » d’Ahmadou Kourouma. Ce roman est l’histoire de Birahima, un enfant soldat… la suite c’est à vous de la découvrir.


Et pour une introuction à la conclusion, une citation proposée par Inès : « il fut un temps où les hommes se sentaient tous libres et egaux en droit parce que tout le monde était armé. Seulement voila le chaos regnait, la peur etait permanante et la vie bien trop courte alors les hommes déposèrent leur armes et les mirent entre les mains des politiciens et des policiers mais la violence et la peur continuaient à regner parce que la violence n'est pas inhérante à un système mais à l'histoire du genre humain de son début à sa fin » [LA COMMUNE].

PS: Nous n’oublions pas Toussaint Louverture, ses enfants et sa Diaspora. Moult possibilités pour venir en aide à Haïti, pas besoin de les rappeler.

Par S-H-S - Publié dans : Où va la vie? Qu'est ce que j'en sais...
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 11:32

Rendez-moi mon forfait SVP à défaut de mes yeux d’enfant. Sur l’échelle mobile de la téléphonie, j’ai dégringolé passant du Mill’ SFR, au Néo-1er-du-nom, à un compte-bloqué-1-H, puis à une vulgaire Mobicarte… et définitivement à RIEN, au néant. Toi jeune de 2010, tu dois te demander:

 

          « Comment elle fait, elle vie dans une grotte ? Elle doit pas avoir de répertoire ou d’amis cette associable vu le temps qu’elle passe ici à nous raconter le foutoire qu’il y a dans sa tête…»

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Tchiiiiiiip !  Ecoute moi bien gringo… non rien, je ne vais pas froisser le lecteur quand même. Au début, j’étais comme une tox en manque d’ondes cancérigènes. La serial-pipelette que j’étais avait perdu son doudou, ce fétiche avec qui il lui arrivait de s’endormir. J’en suis arrivée à me  rouler par terre la bave aux lèvres, me tirant les veuch’ à hurler :

   « rendez moi mon forfait bande de bat%#@$, sinon je saute du haut du (non, pas trottoir, moi je suis une guerrière)… du BANC » (je ne saute que du haut des bancs)…

 

J’ai même pris un jour la télécommande et lui ai lâché un « Allo » de désespoir mais y a plus fou que moi, j’t’assure ! De mes 2 yeux à El-Hajab (région chleuhienne marocaine), j’ai vu des gens l’oreille vissée à un mobile alors qu’à l’époque il n’y avait ni eau ni électricité ni réseau… Toute la partie droite de mon corps était perdue et se sentait inutile. Mon oreille n’était plus en surchauffe, mon bras plus engourdi. Imaginez mes orphelins bluetooch (oui TOOCH) & oreillette, livrés à la retraite anticipée. Petit à petit j’ai appris à me sevrer, grâce au démaraboutage de Cheikha Mamba prêtresse du culte vodou de la Samba-Lélé par Zapata et Songhay-Za3ma (pardon fallait que je la place)! T’façon je pouvais plus claquer le PIB du Lesotho en communication! Ma 1ere motivation fut économique mais ma dégringolade forfaitaire m’a permis de faire le tri par le vide dans ma vie afin que mon répertoire soit réservé aux VIP. Ce fut l’idée du siècle j’ai pu voir pour qui je comptais et qui pensait à moi. Et  ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’allocations, famille nombreuse oblige… Oh ! J’ai pas fini !

Je suis pas en mode réacold-school  « c’état mieux avant »mais par exemple la correspondance me manque. Aujourd’hui, 90% du courrier reçu c’est factures ou incitations à en avoir de nouvelles. Je me souviens… Attend, je sors mon violon… Je me souviens du kif que c’était d’écrire des lettres, d’en recevoir, de calligraphier, du bruit du papier froissé et celui de l’enveloppe déchiquetée… Huuum coller un timbre sans que ça ait le goût amer d’une relance ou d’un impayé.. Remarque, l’ère du mail, ça doit arranger beaucoup de serial-killa et autres corbeaux, test ADN oblige!

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Tout ces SMS, mails, au langage binaire et immatériel ne me consoleront pas. Comme si l’instantanéité vulgairement abrégée allait me faire accepter le téléphone, cette vilaine hypertrophie intrusive et asservissante comme extension de moi-même. Comme si la technique avait libéré l’Homme et l’aspirateur sans sac filait des orgasmes en série à la femme. Je pourrais sociologiser tout ça et vous parler de la «culture de masse», de «la parure» de Goffman (Erving de son doux nom), ou de Baudrillard et de sa «Société de Consommation» mais vous vous en foutez ! Le portable n’est évidement qu’un prétexte… [à l’avenir je préciserais les prétextes vu qu’y en a qui prennent mes moyens pour mes finalités…ET PUIS QUOI ENCORE !] Je disais donc avant de m’auto-interrompre que le portable n’était qu’un prétexte car mon sujet est : l’art en général de se créer des besoins mais surtout des frustrations mecton. Dis moi ce que tu consommes je te dirais qui tu es ! Dis moi comment tu te consumes & t’étales et je te dirais quel homme-vitrine tu es! Pourquoi accumulons-nous des biens, des richesses éphémères, monnayons tout, capitalisons ou spéculons? Y en a qui vendent leur chair et même leur âme mais on a tous quelque chose en nous de Tennessee et de travailleuse du sexe de la life… Enfin y en a, en plus d’être des péripateti-prosti-putes, ont la langue qui va avec.  Bon, ce n’est pas tout mais à défaut de me libérer des chaînes de notre progrès, j’ai un vol à l’arrache à orchestrer. En espérant que le « spoliage » de GSM comme la pêche sera bonne et qu’une pipelette en moi, sommeille toujours.

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PS1: Dites à ce parvenu de Thomas Dutronc qui n’a pour seul talent d’être le fils de ses parents improductifs, qu’un manouche peut survivre sans guitare ! MERCI

PS2: Il y a une application pour tout sur iPhone mais il ne fait toujours pas micro-onde !

PS3: des rimes riches se sont infiltrées dans ce texte ! (Vive le comte de Bouderbala!)

PS4: mon chargeur m’a lâché, voilà pourquoi je ne réponds pas ou plus ! Travail, Famille, Patrie je vous aime… Identité nationale un peu moins mais ça c’est une autre story.

PS5: Les « Photomobiles » sont de Jean Luc Gantner & j’vous invite à lire ‘’ça’’

& PS5 : Pourquoi la technique sortie du cerveau et des mains de l'homme lui échappe-t-elle cette coquine qui ne cache pas son nom mais ne le rend pas plus heureux? (Vous avez 2h pour composer, fin de l’épreuve à 12H03. Aucun document n’est autorisé et ne louchez pas sur la copie de votre voisin. Si besoin de brouillon est, faites-moi signe. A vos stylos et bon courage... [à ceux comme NOUS en partiels]!)

 

Sur un Sample de La-Babouch-K, Camilozino, Amalou & Piotr-l'Arabe.

Par S-H-S - Publié dans : Où va la vie? Qu'est ce que j'en sais...
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 12:00

Parce qu'on aime le noir & blanc!
Parce qu'on aime les courts-métrages!
Parce qu'on aime les courts-métrages en noir & blanc!
Parce qu'on aime le rythme binaire laché par Dominique Pinon!
Parce qu'on aime tout court!
La-Babouch-K'aime & vous?



Par S-H-S - Publié dans : Un-K-tagorized (La-Babouch-K-aime)
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 16:53

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         I was born in the 80’s quand personne dans la vie ne choisissait sa couleur mais que l’important c’était d’écouter son cœur. L’époque où j’avais fermement décidé de devenir Astronaute ou Présidente de la France, où j’étais insouciante car tout m’était permis et qu’un rien me rendait heureuse. A présent, c’est une autre aventure, je me pose trop de questions auxquelles je ne trouverais jamais de réponses. « Pourquoi le ciel est bleu ? Pourquoi l’on vit mieux à deux ? Pourquoi l’argent et le pouvoir rend les amis dangereux ? » Enfin ça c’est les questions que Busta Flex se posait…

          Moi quand j’étais petite mon amoureux c’était G.S. (mais qu'est ce que je pouvais lui trouver?). Je voulais concurrencer le Nutella avec un peu de margarine et de Poulain. C’était cool de dire cool et y avait des jouets dans la lessive. Celui qui sautait du haut de la cage à écureuil c’était un déglingo et celui qui s’endormait le dernier avait gagné. On était architecte, batissant une cabane avec les cousins du sadari qui irréductiblement s’écroulait. Moi, quand j’étais petite, j’étais habillée n’importe comment par ma maman, je voulais manger le dessert en entrée et je croyais que le sel refroidissait les plats (combien ai-je mangé de soupes saveur Atlantique?). Je ne comprenais pas pourquoi Aladin ne faisait pas le vœu d'’en avoir 1000! Je croyais qu’en l’An 2000, j’aurai une voiture volante (dire que j’ai à peine le permis BM-double pieds) et avec 50 francs je me souviens, j’allais au bout du monde. Aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi à Décathlon, on n’a pas le droit d’utiliser les vélos qui trainent & de faire comme si de rien n’était un foot entre les rayons? Je me demande pourquoi les gens me regardent en bais quand j'tape une choré à l’arrêt de bus pour me réchauffer? (Le ridicule ne tue pas, le froid OUI)... Et pourquoi à Carrefour, on ne peut pas appeler Joris au micro car sa maman le cherche sans que l’hôtesse de caisse s’énerve en captant qu’il à 26 ans?

 

S’il vous plait rendez-moi mes yeux d’enfants, je voudrais revoir le monde comme avant !

 

          J’ai compris que tout était fini quand mes zinc ne se prenaient plus pour JCVD à essayer ses prises sur moi. Quand la rentrée scolaire ne me faisait plus de pincement au coeur  & que celui-ci ne balançait plus entre le cartable Barbie et le sac à dos Action Man (le plus zamal de tout les super héros). Quand ce qui pouvait être un cataclysme à 10 ans n’est rien aujourd’hui même si ça laisse des blessures profondes. Quand mes Karlouch-louches des environs s’en sont allés... Quand j'ai quitté des yeux la Petite-Île. Quand j'ai arrêté les campings sauvages et de me baigner à Pommier. Quand les kefta nocturnes n'avaient plus le goût de l'aventure. Quand cet âge de l’égoïsme où le monde tournait autour de moi était révolu car j’ai fini par capter que fêter la vie une fois par an c’était se rapprocher un peu plus de la mort…

 

          Alors c’est décidé, quand je serai vieille sous un figuier, je raconterai l’an 2000 et  notre Clan à mes petits enfants. Leurs expliquerai que certains ne font que passer et que d'autres seront là pour toujours. Leurs inculquerai la valeur d’un ‘SUSPENSE’ parce que le mektoub c’est le plus grand film que l’Humanité n’ait jamais réalisé. Leurs expliquerai que l'honneur, le respect, l'intégrité et la lucidité ne pourront qu'être des forces. Mais que ces valeurs causent parfois des faiblesses. Que ça ne sert à rien de courir mais prendre le temps d’apprendre à faire vibrer son cœur. Que de quitter sa terre des yeux c’est s’extraire un peu plus vite de la vie car traduire sera toujours trahir. Je leur rappellerai que le bleu Majorelle n'a pas d’égal et qu’il est plus doux que celui du ciel. Je les plongerai dans ma nostalgie en leur transmettant ma médiathèque en technicolor et odorama. Leurs ferait découvrir ceux qui savent mimer la vie & qui m’ont plus d’une fois servi d’exutoire thérapeutique. Je martèlerai sans relâche que le temps ne nous appartient pas, que c’est simplement un sursise accordé par Dieu pour un peu plus nous tester, nous éprouver et nous aimer. Et le plus important: même si le thé n'a pas le même goût ici et là-bas, qu'il faut toujours mettre 7 sucres dans cette théière héritée de ma Hajja. Pas 8, pas 6 mais bien 7 pour que la magie opère.

Par S-H-S - Publié dans : Babouch-iographie & Portrait-K
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 15:04
Je mets la barre haute car via le bled ça maraboute, ça veut nous barrer la route. Quand tout s'écroule on se redresse comme les murs de Beyrouth. Ecoute, ma team c'est des Beretta dans les bouches. Mets les baratineurs en déroute, jacte comme si tu me connaissais mieux que moi-même. Ton langage se veut mortel, une injection létale ou le venin d'un crotale ? Perdant quand dans les veines se répand la chaleur d'un Molotov cocktail… A souhaiter le pire, les rageux excellent. Sa part de mauvais mots pour finir dans une morgue, étendu comme à Tokyo dans un capsule hôtel. Sumimasen, la vie m'interpelle, m'invite à lutter. Elle en vaut la peine. Mâche tes propos et ravale ta haine : la force de mon art repose sur l'amour comme Kenshiro Kenoken… Déchirés au seum, mes khos évitent les hnouchs à la marocaine. Perdus dans la brume mes gorilles au teu-teu s'euthanasient, pendant que dans la boue les porcs planifient le retour d'un Etat nazi. Je réagis au mal par un bien : cousin, parler sur moi, c'est rien. Je garde l'énergie pleine pour les nazes du MNR et du FNJ. Les serpents de Pharaon n'ont pas fait long feu face à celui de Moïse et Aaron – comprends : ne sont pas au même poids la foi et la magie… On m'a dit : tu t'assagis mais tes petits s'agitent, ont les idées et propos tragiques, trop de rage dans les tripes, de haine dans la cage thoracique. Dans les yeux l'orage, les cœurs épineux, venimeux jusqu'au langage. C'est eux ou nous, nous ou eux ; on est passés d'ethnies à quartiers, chez certain ça parle cartel, d'autres espèrent nous chasser à la Charles Martel… Laisse-les parler, comme on laisse les Harley aux anges de l'enfer ; mes frères préfèrent débrider les japonaises, quitter le bruit de la ville, revenir serein, à l'aise, sur GSXR, CBR, YZF R1.

 



Pour la beauté du visuel & surtout le poid des maux..

Et aussi: Les 100 classiques du Rap français by ABCDr du Son
Par S-H-S - Publié dans : Du double-H à la SchizoPhonie
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Intro à la Conclusion..

 


La-Babouch-K® est née d'une fusion entre une chaussure pointue aérodynamique reçue en pleine face et d'une matriochka alcoolisée au thé à la menthe. Bon okay, en vrai c'est parce qu'elle est ethniquement beur demi slave et qu'elle a une passion pour la chaussure pointue d'Afrique du Nord. La-Babouch-K®, c'est un blog d'humeur squatté par des Babouches (K ou pas K), co-auteurs et instigateurs d'idées pour l'alimentation de la billetterie blogienne.

Alors, enfile tes babouches et bonne errance en Babouch-K-ratie ®.

Gribouilli-K

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